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Je recrute pour mes clients

Vous n'avez jamais manqué de jugement.
Vous avez manqué de candidats.

Ce n'est pas le mandat qui n'est pas rentable. C'est le sourcing.

Ma licence commence à 0 €. Le média part aux plateformes à l'euro près, vous le refacturez tel quel, et vos honoraires se lisent sur une ligne séparée.

Le problème

Le mandat arrive.
Le vivier, lui, n'attend pas.

On vous confie les postes que personne ne veut.

Ceux qui se pourvoient seuls ne passent pas par vous. Les vôtres sont en tension, en horaires décalés, hors des grandes villes — exactement ceux que les sites d'emploi ne servent plus.

Votre activité fait des trous. Votre outillage, non.

Trois mandats ce mois-ci, zéro le suivant. Un abonnement qui court à plein régime pendant les creux, ou pas d'outil du tout quand la charge revient : les deux vous coûtent.

Et il faut cloisonner, client par client.

Deux clients ne partagent ni leur marque, ni leur vivier, ni leur budget. Tout mélanger vous expose ; tout dupliquer vous coûte le temps que vous vendez.

L'unité, c'est le client géré

Un compte.
Autant de marques qu'il faut.

Ce qui structure votre métier n'est pas le volume de campagnes, c'est le nombre de marques que vous faites tourner sans jamais les mélanger. Vous changez de client : la marque, sa page et son budget suivent.

Repère

2 → ∞

clients cloisonnés en parallèle, selon le palier

Repère

20 → 14 %

de part de pilotage, elle baisse à chaque palier

Repère

100 %

du budget média part aux plateformes, refacturable au centime

Repère

0 €

de licence tant que vous triez vous-même

Le détail

Ce que chaque palier débloque.

Chaque palier ouvre quelque chose de nouveau, pas seulement une campagne de plus.

Sans licence → Solo je pose vos questions de filtre avant que la candidature arrive, et vous passez d'un client cloisonné à deux.
Solo → Cabinet le reporting sort à votre marque, la facturation se ventile par client, vous passez de deux à dix clients cloisonnés, et je me branche sur l'ATS de vos clients au lieu de vous en imposer un.
Cabinet → Réseau les clients et les utilisateurs deviennent illimités, et vous faites tourner cinquante campagnes en parallèle.
À chaque palier la part du budget média piloté baisse : 20 %, puis 17 %, puis 14 %.
Jamais dans la grille un ATS Rafa : vous en avez déjà un, je ne vous en vends pas un second. Je me branche sur le vôtre. Et la marque blanche complète — votre domaine, vos emails candidats — relève de l'espace partenaire.

Inclus dans toutes les offres, palier le plus bas compris : le formulaire intégré avec vos questions de filtre, le tableau de bord candidats en temps réel, l'export CSV, XLSX et CV en ZIP, et l'annonce écrite et dessinée pour le métier. La connexion à l'ATS de vos clients s'ouvre au palier « Cabinet ». Le détail des trois paliers, ligne par ligne →

Une question que vos clients vous poseront

Formulaire intégré, ou page d'atterrissage ?

Le formulaire intégré

Beaucoup plus de candidatures

deux champs, sans quitter le fil

  • Le candidat ne quitte pas Facebook ou Instagram
  • Prénom, téléphone, et le bouton pour appeler
  • Ni CV, ni pixel : vous ne recontactez pas les hésitants

La page d'atterrissage

Moins, mais mieux filtrées

à la marque de votre client

  • Les CV, et les questions posées avant l'appel
  • Les hésitants sont recontactables
  • Ouverte dès « Solo » : vos clients ne dépendent pas de votre palier

Objections

Les questions qui reviennent.

Qu'est-ce que je facture à mon client, alors ?

Votre travail. Rafa est un coût d'outil pour vous — une licence, plus une part du budget que vous pilotez — et le budget média lui-même est une avance refacturable au centime. Ce que vous vendez, c'est le sourcing, l'arbitrage et le suivi, pas la diffusion.

Pourquoi une part du budget média, et pas seulement une licence ?

Parce que votre activité fait des trous. Une licence élevée vous coûterait les mois creux : c'est pour ça qu'elle commence à 0 €. Un mois sans mandat ne vous coûte rien. La part, elle, suit vos volumes et baisse à chaque palier — 20 %, puis 17 %, puis 14 % — et elle n'est jamais prélevée sur le média : un client diffuse 1 000 €, 1 000 € partent en publicité, et votre part est facturée à part.

Mes clients voient-ils que j'utilise Rafa ?

Les campagnes et les pages sortent à la marque de votre client, et à partir de « Cabinet » le reporting sort à la vôtre. Pour que rien ne transparaisse — votre domaine, vos emails candidats — c'est la marque blanche complète, qui se traite à l'espace partenaire et non par un palier de cette grille.

Pourquoi ne pas ouvrir un compte entreprise par client ?

Parce que vous passeriez votre temps à en sortir et à y rentrer, avec autant de factures, autant de wallets et autant de mots de passe. Ici un seul compte porte toutes vos marques, un wallet principal se répartit par client au lancement, et la facturation se ventile déjà par client.

Comment j'évite de mélanger les marques ?

Vous n'avez rien à éviter : les espaces sont étanches par construction. Marque, vivier, budget et page appartiennent à un client et ne traversent pas. Une campagne en pause libère sa place dans votre compteur de campagnes actives.

Combien de clients puis-je gérer ?

Deux en « Solo », dix en « Cabinet », sans plafond en « Réseau ». Vous ne payez pas par client : vous payez une licence, et ce sont les campagnes actives qui comptent — un métier, une zone, pour un de vos clients.

La licence à 0 € existe pour une raison :
essayez-la sur un mandat.

Vous facturez votre travail. Le budget média part aux plateformes au nom de votre client, à l'euro près, et vous le refacturez tel quel. La part de pilotage se calcule sur ce que vos clients diffusent et se facture séparément : elle n'est jamais prélevée sur le média, ni sur votre licence. Une campagne active correspond à un métier recherché dans un bassin, pour un de vos clients ; une campagne en pause libère sa place. La marque blanche complète relève de l'espace partenaire. Montants hors taxes.